La semaine du 1er au 7 avril 2008 est consacrée au Développement Durable.
Par Renata GELETA le mardi 1 avril 2008, 19:04 - Zoom sur ... - Lien permanent
La notion de l’opposition entre l’ENVIRONNEMENT et le DEVELOPPEMENT est dépassée.
Le Développement Durable ne pouvait pas rester qu’un slogan, c’est la raison pour laquelle il est désormais basé sur 3 piliers : Social, Ecologique et Economique.
C’est par le bien-faire que se crée le bien-être
- Proverbe chinois. La Terre, nous n’en avons qu’une, protégeons-là !
Merci à FmR pour le lien concernant la Semaine du Développement Durable, où vous trouverez : le programme des manifestations, l’espace presse, le DD au quotidien, les outils de Communication, …







ème visiteur singulier


Commentaires
Bonsoir,
Je partage entièrement votre point de vue : le développement durable concerne effectivement un objet élargi ...
Pour moi, il entre en jeu dans les rapports humains, les échanges commerciaux et de service, les orientations de vie, la politique ... au fond l'ensemble des éléments constituant "les trois piliers" que sont : le Social, l'Economique et l'Ecologique.
Pour préserver notre terre (d'accueil), nous devons prendre en considération tous ces éléments et agir dans le sens d'un équilibre pour le social, l'économique et l'écologique. En effet, quel sens y aurait-il à vivre sur une planète "propre" (????) si l'humain n'y a plus sa place ?
Et, une autre question : que deviendra la terre si l'homme lui prend tout son espace ... ? Une question d'actualité ...
La recherche d'un équilibre est pour moi, fondamentale.
Nathalie
Bonsoir Nathalie,
Je reste persuadée (peut-être naïvement) que l’homme peut trouver un équilibre entre ses besoins, ses exigences et le respect de la Nature. On ne peut pas continuellement prendre, sans savoir donner. C’est d’ailleurs le sens du proverbe chinois que vous avez inscrit dans votre billet « Avons-nous LE CHOIX ? ».
Le fait que l’on voit de plus en plus de personnes quittant les grandes agglomérations pour s’expatrier à la campagne signifie que l’homme est intimement lié à la Nature et recherche l’authenticité. Ca présage peut-être un avenir plus radieux sur le plan environnemental.
Au plaisir de vous lire …
"Toute civilisation est vouée à s'auto-détruire..." Voilà ce que me disait mon professeur d'histoire au collège. Sans doute n'avait-il pas tord mais tentons au moins de "limiter la casse"...
J'ai vécu à la fois à la campagne (petit village périgourdin) et dans de grandes villes (Marseille) et je dois bien admettre que j'aime la ville, mais que rien ne vaut de se ressourcer en campagne. Doit-on alors comprendre que l'homme est fait pour la nature ?
Depuis qu'il a mis les pieds sur cette bonne vieille Terre, l'homme a tout fait pour se "civiliser", se "regrouper", "s'urbaniser"... Je suis partisane du fait que cela ne doit pas être au détriment de ce qui nous entoure, autant d'un point de vue écologique (au sens large : flore, faune, écosystème...) que humainement (socialement).
Le développement durable s'inscrit pour moi dans la perspective de faire du neuf et de rendre la vie plus facile à l'homme en préservant une certaine harmonie avec ce qui nous entoure (les autres, la nature). C'est en cela que le développement durable m'intéresse... et je suis totalement d'accord avec le fait que le développement durable ne se limite plus à l'environnement, mais que son impact se fait sentir directement sur le social, l'écologie et l'économie...
Un billet et une initiative tout à ton honneur, avec le passage du temps l'Homme est devenu individualiste/solitaire/égoïste. Il est temps que nous retrouvions ce qui faisait que notre environnement était un élément harmonieux et agréable.
Cordialement
Bonjour Evy & Christophe,
Je suis une vraie amoureuse de la Nature au sens large. Dans ma famille, on arrive encore à s’émerveiller d’un essaim d’abeilles qui s’était installé dans le jardin (présage du bonheur, parait-il, d’après les Marins Pompiers), des hérissons qui y ont élu domicile. On les nourrit et ils ne nous craignent pas au point de venir au bas des marches de la maison de mes parents…
Cependant, j’ai conscience qu’il faut laisser la place au progrès et suis convaincue qu’on peut y arriver en respectant aussi bien l'autrui que l’environnement.
Quand j’étais jeune (et sur une autre « Planète ») mon professeur d’Education civique/environnementale m’avait dit qu’il ne connaissait pas les armes qui seront utilisées pour déclencher la 3e Guerre Mondiale, mais en revanche connaissait celles qui le seront pour la 4e : des massues. Cela voulait dire que l’homme détruira tout ce qu’il aura construit et reviendra à ses 1ers pas sur Terre. Pendant longtemps ce discours est resté dans ma mémoire et j’en ai eu très peur.
En grandissant et pour m’apaiser, j’ai opté pour l’idée que les hommes prendront conscience des valeurs essentielles pour notre bien-être (un mixte : social, économique et écologique). J’ai donc adopté pour le concept que « Nous étions des primates naturels, nous sommes devenus des hommes constructeurs et deviendrons des hommes accomplis, parce que l’Humanité est vouée à atteindre sa perfection. » Ce n’est pas de moi ! mais je ne sais plus qui l’a dit.
Je ne suis pas certaine que ma génération ait compris l’importance et la valeur que l’homme représente pour l’homme. Cependant, ce qui est rassurant, c’est que la jeune génération est soucieuse de la protection de l’environnement et capable de s’émerveiller devant les miracles que la Nature nous offre. Ca augure de meilleurs lendemains. Enfin, je l’espère …
Pur info il y aussi un site officiel de la semaine du développement durable :
http://www.semainedudeveloppementdu...
Merci beaucoup pour le lien et pour l'information.
A très bientôt
Renata, je suis d'accord avec la théorie de ton ancien professeur sur la 4ème WW: les massues nous guettent assez fortement.
D'ici là, on pourrait s'employer au maniement du pinceau, de la plume, des gestes de solidarité, que sais-je encore...toutes choses plus fragiles mais durables!
D e la vie, nous ne retiendrons qu'une chose,
U nanimement, cela sera la beauté des choses
R ien ne peut vivre et durer si l'on se sert tant et trop,
A ffamé nous serons le jour où nous n'aurons plus d'eau
B ien nous en fasse et profitons de la mère nature, de ses bienfaits
L a source un jour, sous nos pied se tarira si d'aventure et fait exprès,
E ncore une fois, sans se soucier, nous puisons tout l'or du monde et de ceux qui l'ont fait...
Quelqu’un osera-t-il ajouter encore quelque chose après ce somptueux poème de Christian ?